Salut,

Salutations, navigateur des flux numériques. Je ne sais par quelle chaine événementielle tu ouvris cette page de mon jeune blog, mais je t'invite à t'y intéresser, aussi passagère soit ta venue. Quelques mots d’explication : j'aime la poésie, tu t'en seras douté au nom de ce blog. Mais j'aime également réfléchir, m'interroger, pousser des raisonnements alambiqués souvent dans le seul but de penser. Voila donc "Le Réflecteur Poétique". Même si tu n'aimes ni la poésie, ni réfléchir (qui sait), ni plus simplement la littérature, ne claque pas la porte de mon blog avec horreur et dégout. Je tenterai par tous les moyens d’intéresser ou tout du moins d'interpeller tout visiteur. Maintenant que je t'ai décris sommairement ce lieu, je t'invite à y passer un moment, et à y revenir. Et surtout, n'hésite pas à laisser des commentaires.


Actualités

OH OH OH !

Disparu que j'étais, depuis plus d'un an. Je vais reprendre tout ça en main.

La plupart des textes de ce blog me paraissent bien fades avec le recul, sans compter le fait qu'ils sont truffés de fautes de métrique !

Je ne sais encore ce que je vais faire. Sans doute créer un nouveau blog et repartir de zéro. D'autant que mes aspirations ont changé.

Nous verrons. S'il en est qui passent parfois ici, voyez ce message !



vendredi 26 août 2011

Le fil de la haine


10/01/2011

Une insulte est comme une lame découpant la chaire,
Comme une estafilade faite par une lame hideuse,
Les balafres deviennent de plus en plus nombreuses,
Quand elles suivent le même tracé que la première.

Le temps et le sel des larmes font cicatriser,
Sur la peau il ne reste plus qu’une sombre tâche,
Si sensible que la plus petite griffe l’arrache,
En refaisant couler le sang si fatigué.

Ô noires vipères ! Vous n’avez pas votre pareil,
Pour de vos sifflement lacérer les oreilles,
Pour dénicher et mordre les blessures anciennes.

De vos visqueux anneaux surgissent les horreurs,
Celles se précipitant pour dévorer les cœurs,
Et à la place du cœur déverser leur haine.

vendredi 5 août 2011

Aux crins de l'Afrique.



 Au retour du soleil le cœur se fermera,
Car à l'aube précédente il s'était ouvert,
Et lorsque l'astre solaire à surgit de la mer,
Voulant toucher la roue de feu le cœur se brûla.

L'eau à vue sur ses ongles s'écouler le sang,
Sur la nuque du cheval la vie à hurlée,
Aux caprices du vent, Sable s'est arraché,
Et l'animal sans tête à brisé son carcan.

Être et âme se complètent, et la vile violence,
Laisse assez de failles pour que l'esprit ait sa chance,
Dans un monde où les braves passent pour des fous,
L'œuf enfin brisé laisse s'envoler l'oiseau,
Une de ses bouches embrasse, l'autre montre les crocs,
Peuples qui se battent, votre destin est à vous.

Ce poème, vous l'aurez compris, est adressé aux habitants des pays d'Afrique du nord qui se battent et meurent chaque jour pour pouvoir se libérer d'un carcan trop longtemps porté. Car un jour d'asservissement est déjà trop. Ces hommes et ces femmes qui meurent, ils meurent libres.

Tout ce qui tombe


Il tombe du ciel maint et maint choses
Vertes, oranges, blanches, dorées, cuivrées ou roses.
Il en tombe tout ce qui peut tomber,
Des objets matériels, palpables,
Ou des histoires, des contes, des fables,
Qui retombent, las d'avoir tant volé.

Tombent des torrents de feuilles aux chaudes couleurs,
Tombent ces feuilles lorsque pour elles sonne l'heure.
Au milieu de cette pluie monotone,
Je me sens comme au cœur d'un brasier,
Entouré de grandes flammes mordorées,
Qui tombent des arbres jaunis par l'Automne.

Tombent des torrents de poudreuse neige blanche,
Tombent sur le sol, le recouvrent, givrent les branches.
Au milieu de ces flocons de verre,
Je suis dans un palais de cristal,
Aux sols de marbre, aux voûtes d'opales.
Telle est la froide demeure de l'Hiver.

Tombent des torrents d'un si pelucheux pollen,
Tombe des arbres cette chape de laine.
Aux milieu de ces plumes portées par le vent,
Je ressens toute une renaissance,
Est charmé par la longue danse,
Des jeunes enfants du doux Printemps.

Tombent des torrents de fleurs aux parfums enivrants,
Tombent les rayons du soleil qui réchauffent leur sang.
Au milieu de ces fleurs colorées,
Je porte un immense châle de pétales,
Qui recouvre, tel un voile ancestrale,
La blonde tête bouclée du bel été.

Tombent des mots,
Tombent des phrases,
Tombent de l'eau,
Tombent de la vase,
Tombent des idées,
Tombent des paroles,
Tombent des pensées,
Inondent le sol.

Tombe la pluie,
Tombe le vent,
Tombe la vie,
Tombe le temps.

Théologie Sociale


Et si l'on repensait aux dieux anciens?
Vous savez, les dieux grecs ou latins,
Dont les cultes étaient beaucoup moins tristes ,
Que ceux des grandes religions monothéistes.

Ce que l'on observe si l'on cherche bien :
Leurs essences sont au fond de chaque humain.
Ces théologies étaient simples en somme,
Elles incarnaient les caractères des hommes.

Le dieu présent dans toute l'humanité :
Mars, Arès, au sillage ensanglanté,
De sa main furent détruits maints empires,
C'est sa main qui poussa les hommes au pire.

Dieu infiltré jusqu'à la moelle de l'os :
Le latin Bacchus, le grec Dionysos,
De tous les vignerons le protecteur,
De l'éternelle ivresse le détenteur.
Les hommes, face à une nature féroce,
Ont le feu pour s'éviter quelque bosses.
Héphaïstos a une raison d'être né
Sans le feu pas de forge (merci Prométhée).

Vulcain présenta aux hommes le métal,
Avec lui, ils firent des armes qui font mal.
Glaives, lances, arcs n'eurent pas pour maitre qu'Arès,
Ils servirent Diane, la déesse chasseresse.

Athéna, déesse de l'intelligence,
Les employas mais uniquement dans un sens :
Défendre la justice dont elle est souveraine,
Apporter la victoire contre les flots de haine

Inspirés par la rurale Déméter,
Riz, épeautre,blé et orge les hommes plantèrent,
L'agriculture ils développèrent,
De Gaïa leur nourriture ils tirèrent.

Si Aphrodite fais de la vie un conte,
Si l'homme au septième ciel monte,
S'il dédie la pomme d'or à Vénus,
Il trouvera son Hélène, bonus ou malus?

Si bonus, déesse Héra intervient,
Et le couple par le mariage se maintient.
Si malus, aucune union n'est créé,
Et Junon peut aller se rhabiller.

Certains humains ont Mercure dans le sang.
Ceci voyagent et s'arrêtent rarement.
Mais qu'ils voyagent sur mer ou terre,
Ils reviennent toujours à leur terre mère.

Mais la terre mère, chez certains c'est la mer,
Et la mère, du partage entre les trois frères,
C'est à Poséidon qu'elle à échouée,
À présent, par Neptune elle est gérée.

Parmi nous, moins présent est Jupiter,
Zeus, le dieu impérieux, autoritaire,
Qui possède les grands leaders planétaires,
Ceux qui combattent, qui réduisent en poussière.

Certains sont disciples du dieu Apollon,
Sans relâche ils recherchent l'inspiration,
Que ce soit chez Hermès ou Artémis,
Ils attendent tous qu'une des muses leur sourit.

Mais qu'on soit habités par Arès,
Héphaïstos, Diane, Bacchus, Zeus, Hermès,
Que l'on soit possédés par Apollon,
Aphrodite, Neptune, Cérès, ou Junon

Nous sommes au maitre de la corne d'abondance,
Chez lui, les damnés connaissent l'errance,
Il se nomme Pluton, dieu vivant sous Terre,
Il se nomme Hadès, le dieu des enfers.

Horizon


Horizon,
Trait très long,
Long fronton,
Tombé là,
Lascivement.
Tombé là,
Mais comment ?
On le voit,
Seulement,
Il est là.
Un très grand
Territoire
Nous sépare.
Te rejoindre,
Nous n'avons
Pas la moindre
Solution.
Tu es là,
Intouchable,
Et longue table
Restera.
Table des dieux,
Mais même eux,
Non, jamais,
Ne pourront
Déformer
La grande ligne
D'horizon.
Droite et digne,
Si profonde,
Tout au fond,
De ce monde.