Salut,

Salutations, navigateur des flux numériques. Je ne sais par quelle chaine événementielle tu ouvris cette page de mon jeune blog, mais je t'invite à t'y intéresser, aussi passagère soit ta venue. Quelques mots d’explication : j'aime la poésie, tu t'en seras douté au nom de ce blog. Mais j'aime également réfléchir, m'interroger, pousser des raisonnements alambiqués souvent dans le seul but de penser. Voila donc "Le Réflecteur Poétique". Même si tu n'aimes ni la poésie, ni réfléchir (qui sait), ni plus simplement la littérature, ne claque pas la porte de mon blog avec horreur et dégout. Je tenterai par tous les moyens d’intéresser ou tout du moins d'interpeller tout visiteur. Maintenant que je t'ai décris sommairement ce lieu, je t'invite à y passer un moment, et à y revenir. Et surtout, n'hésite pas à laisser des commentaires.


Actualités

OH OH OH !

Disparu que j'étais, depuis plus d'un an. Je vais reprendre tout ça en main.

La plupart des textes de ce blog me paraissent bien fades avec le recul, sans compter le fait qu'ils sont truffés de fautes de métrique !

Je ne sais encore ce que je vais faire. Sans doute créer un nouveau blog et repartir de zéro. D'autant que mes aspirations ont changé.

Nous verrons. S'il en est qui passent parfois ici, voyez ce message !



Affichage des articles dont le libellé est fragments. Afficher tous les articles
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mardi 25 octobre 2011

De loin,

De loin, te regarder me repousser,
De loin, te regarder m'oublier,
De loin, te regarder t'atrophier,
De loin, te regarder t'effondrer.

Un arbre qui aurait poussé loin du bois,
De sorte qu'il ne puisse que l'apercevoir, jamais,
S'en approcher, pourquoi n'aurait-il pas le droit,
De rire voyant l'orgueilleuse forêt brûler ?

dimanche 16 octobre 2011

Où aller ?

Pour mon choix entre deux vides, quel cœur dois-je éclairer ? Quel matin vais-je choisir pour me réveiller ? Pour mon choix entre deux vies, une de galère et d'insomnie, l'autre de paresse engoncée, vers où vais-je basculer ? Vers un baume pour l'égo agissant comme un placebo, ou du sel cicatrisant dans le tonnerre des hurlements. Vers une ombre sur une flamme, ou une tache dans ma prunelle, vers l'image d'une femme, ou son âme croissant des deux ailes, vers des brumes de novembre ou vers la neige de janvier, vers où dois-je diverger, je ne dois hésiter plus longtemps.

mardi 4 octobre 2011

Il n'y a pas de repentir

Une horreur survient fissurant toute limites,
Qui s'étaient érigées sur les anciens charniers,
Les lettres de Terra Incognita inscrites,
En sang sur les cartes sont sans cesses repoussées.

Mais jamais plus elles ne reculerons, oh non,
Une fois passé un pallier d'atrocité,
Il ne laisse plus le chemin libre qu'aux démons,
Qui tenterons toujours de s'entre-surpasser.

mercredi 28 septembre 2011

L’ire du roi


18/09/2011

Le champ vide de vie recouvre,
L’âme remplie de contre-sens,
Le lierre lisse sur le lit ouvre,
En hurlant son aveugle errance,
Au fond des draps, poussière qui flâne,
En espérant trouver la chance,
Au centre des peaux que l’on tanne,
Aliénation du roi en âne
Réduit à l’appât d’une lance,
Reclus dans le lit d’une morte,
Regrette donc ces flots de mânes,
Ô Lear, Lear, Lear ! Brise-la, cette porte…

mercredi 14 septembre 2011

Musique ou poésie

La poésie est musique.
Comme la musique, la poésie émeut.
Comme la musique, la poésie fait rire.
Comme la musique, la poésie se savoure.
Comme la musique, la poésie est douce ou brutale, passionnée ou paisible.
Comme la musique, la poésie est le miel de l'esprit.
La poésie est musique.

dimanche 11 septembre 2011

Salut,

Salut, vous les navigateurs,
Salut, vous les marins,
Salut, vous les océanautes,
Salut, vous les vivants des mers,

Salut, vous les matelots,
Salut, vous les pécheurs,
Salut.
Mobilis in Mobile.
Mobile dans l'élément mobile, chaque poème est un Nautilus dans les mots.

vendredi 2 septembre 2011

Sept lignes pour prendre son temps

Parfois, au creux de l'angoisse, fermer les yeux, et réfléchir.
Parfois, au creux du chagrin, fermer les yeux, et réfléchir.
Parfois, au creux de la haine, fermer les yeux, et réfléchir.
Parfois, au creux d'une paupière, regarder la larme qui attend.
Parfois, au creux de sa main, écouter la peau qui murmure.
Parfois, au creux d'une branche, sentir la sève qui se pâme.
Parfois, au creux d'un poème, goûter les mots qui s'embrassent.

jeudi 1 septembre 2011

Petit ciel

Les lueurs opales,
Tombent des étoiles,
Déchirent le voile,
Des flammes d'opale.
Parmi les étals,
De musique pâle,
Le chant des cigales,
Coule vers l'aval.